Cependant une consommation trop assidue entraîne forcément une prise de poids: si le cacao par lui même n’est pas très calorique, le beurre de cacao et le sucre ajoutés le sont. Le chocolat et le cholestérol C’est une fausse idée reçue: le chocolat aurait une incidence sur la cholestérolémie. D’une part, le cacao sans adjonction de lait ne contient pas de cholestérol. D’autre part " ses graisses font baisser le taux de cholestérol total du sang et augmenter le bon cholestérol qui protège les artères ". Le chocolat et la digestion Non, le chocolat n’a pas d’action sur le foie. Le terme " crise de foie " est mal approprié. En revanche, la suspicion persiste pour ce qui est de l’estomac... Le chocolat et la peau Le chocolat n’est pas responsable de boutons. L’acné notamment n’est pas influencée par l’alimentation. Le chocolat et les dents Le chocolat ne donne pas de caries. C’est même le contraire, à condition qu’il ne soit pas trop sucré: les tanins, le fluor et les phosphates qu’il contient protègent les dents.
" Une harmonie gourmande de couleurs, d’odeurs et de sons qui s’emmêlent, s’ajoutent, et créent le plaisir ". Brillat-Savarin Le potentiel énergétique d’une tablette de 100 grammes de chocolat est d’environ 500 calories. Le chocolat contient trois catégories de substances organiques - glucides, lipides et protéines - ainsi que plusieurs substances minérales: potassium, magnésium et phosphore en quantité importante, calcium, fer et sodium en petites quantités.
Enfin, outre les multiples vitamines qu’elle contient (A1, B1, B2...), l’analyse d’une tablette de chocolat révèle la présence de plusieurs substances aux propriétés toniques, stimulantes, et antidépressives: la théobromine, qui stimule le système nerveux et facilite l’effort musculaire, la caféine, qui augmente la résistance à la fatigue, la phényléthylamine, aux propriétés psychostimulantes, la sérotinine, qui peut compenser la perte de certaines cellules nerveuses lors des dépressions la tyramine. " le chocolat, par le plaisir qu’il procure, fait sécréter des endorphines, dont l’effet euphorisant n’est pas sans rappeler celui de l’opium " selon Elise Gaspard-David.Les senteurs du chocolat chatouillent tout d’abord la muqueuse nasale. Une fois en bouche, le chocolat continue à libérer son arôme.

Les molécules, libérées par la mastication, vont exciter la muqueuse olfactive par la voie rétro-nasale. L’odeur remonte dans les fosses nasales par l’arrière gorge. Intervient le goût. Dès que le chocolat prend contact avec la langue, celle-ci est excitée. Des influx sensitifs nés à la surface de la langue, cheminent par les deux nerfs du goût, puis gagnent le nerf lingual pour atteindre le cerveau où s’élabore la sensation. Chasse aux idées reçues ! Le chocolat et la ligne Le chocolat ne fait pas plus grossir que d’autres aliments: sa consommation doit s’intégrer dans le cadre d’un équilibre alimentaire global à respecter. Quelques bonbons ou carrés de chocolat sont sans péril pour l’équilibre pondéral.

 

 


 

 

 

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