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LA DESCENDANCE ARTISTIQUE DE FIRMIN BOUISSET

Arbre généalogique

Marie-Christine Geffroy est née en 1954 à Auxerre. Ses premières années sont placées sous le signe d'une éducation très stricte. Son père, scientifique de formation, perpétue la tradition et diffuse ses préceptes cartésiens à une enfant déjà bercée par le flot de couleurs foisonnantes qu'elle découvre lors de ses retraites estivales avec ses parents près de Bayonne..
Dès l'âge de 9 ans, les couleurs chatoyantes du sud-ouest de la France flanqué aux Pyrénées passent par le prisme de son esprit. Il en ressort une affinité grandissante pour Vasarely qui devient en quelque sorte, son maître à penser.
Ne faut-il pas voir dans cette approche le besoin de s'exprimer librement par la couleur en respectant une rigueur dans le trait qui ne saurait déplaire à un père rigoriste ?

Création Marie Chistine


Voilà peut-être la seule concession faite à une éducation empreinte de certitudes scientifiques.
Les années passent, le trait se délie, Mairie-Christine est une autodidacte. Il n'est pas nécessaire de forcer le trait quand celui-ci n'est pas maîtrisé. L'autodidacte se singularise par le fait qu'elle exprime sans restriction une pensée libérée du geste.
Il ne reste que l'émotion qui, par touches successives, donne à l'oeuvre de Marie-Christine une profonde intimité.
Nous sommes en 1973, quelque part sur une plage des Landes, une rencontre qui marquera un tournant dans sa vie sentimentale et artistique. Le jeune homme qu'elle côtoie n'est autre qu'Yves Geffroy le descendant d'une lignée d'artistes dont les plus célèbres sont Abel Mignon et Firmin Bouisset, respectivement graveur et affichiste de la fin du 19ème siècle.
Si la rencontre est dûe au hasard, leur union scelle une vocation artistique en devenir et un patrimoine culturel à préserver.
Dès lors, la peinture de Marie-Christine prend un nouvel essor. S'appropriant un temps le style de Vincent Van Gogh dont elle affectionne couleurs et toucher, elle se libèrera de cette entrave artistique pour affirmer son Art.

Le printemps la tulipe

Du puissant pays basque à l'accent rocailleux, aux férias dionysiaques, elle préfère tulipes et printemps aux couleurs pastels. Elle s'aventure au coeur de l'arène mais néglige la tierce éreintante et humiliante de la pique pour une faéna plus courtoise Mais les couleurs restent sombres et présagent en ce sens un funèbre destin.

Corrida

Les carcasses de navires rouillant sur le sable dégagent une douce atmosphère de fin de vie paisible.
Pas de crainte ni de souffrance pour ce qui sera bientôt un amas de ferraille.

Bateau


Le moulin des Loges est un songe, un rêve englouti sous une lumière diaphane.
Si les modèles diffèrent, l'esprit reste le même, vivant et authentique.
On peut lire dans les tableaux de Marie-Christine.
L'oeuvre est intimement liée à son auteur, elle vit à travers elle et réciproquement.

Moulin des Loges Moulin des Loges


Alain Lateb

 

Le site de Marie-Christine

 

 

 

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